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Les projets du secteur des arts
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Fondation du Séminaire de Québec, premier établissement d’enseignement supérieur en Nouvelle-France.
La reine Victoria accorde la Charte royale qui confère à l’établissement le statut d’université. Quinze étudiants se «bousculent» dans les couloirs du Séminaire de Québec pour suivre les cours de l’une ou l’autre des quatre facultés : médecine, droit, théologie et arts.
L’Université Laval ouvre une succursale à Montréal. Celle-ci deviendra autonome en 1920 et prendra le nom d’Université de Montréal.
Après la Première Guerre mondiale, l’Université Laval constate qu’elle doit se donner les moyens de développer de nouvelles disciplines. Le soutien constant du Séminaire de Québec ne suffit plus. On organise alors la première campagne de souscription sous les auspices de membres éminents du clergé. Près de 2 000 000 $ sont recueillis et permettent d’ajouter aux quatre facultés du début (arts, droit, médecine et théologie) des écoles destinées à la formation des pionniers de la biologie, de la chimie, de l’arpentage et du génie forestier, de l’agriculture et des sciences sociales.
Les étudiants de chimie, de foresterie et d’arpentage sont les premiers à sortir du Quartier latin pour inaugurer un nouveau pavillon sur le boulevard de l’Entente.
L’augmentation rapide de la population étudiante et la diversification des programmes offerts entraînent l’obligation d’édifier une cité universitaire regroupant les écoles et les facultés dans des locaux adéquats. Une vaste campagne s’organise à la grandeur de la province. Des comités sont formés de gens du clergé et de laïcs, sous le patronage des Mgr Maurice Roy, Maurice Duplessis, Louis Saint-Laurent et autres personnages influents de l’époque. Avec un budget d’environ 80 000 $, la campagne connaît un succès exceptionnel pour l’époque : 10 000 000 $ serviront à jeter les bases de la nouvelle cité universitaire.
Le 20 septembre 1966, l'Université Laval annonce, sous la présidence d'honneur du Premier ministre Daniel Johnson, le lancement de la plus grande campagne de souscription jamais entreprise par une université canadienne avec un objectif de 35 000 000 $. Signe des temps, l'Université Laval reconnaît l'héritage formidable du Séminaire de Québec, mais prend ses distances avec le clergé afin d'établir clairement son caractère laïc.
Une nouvelle charte consacre la séparation du Séminaire et de l’Université. Le premier recteur laïc est élu : Larkin Kerwin.
Avec un objectif de 25 000 000 $, la campagne Partenaires pour le progrès de l’Université Laval se donne cinq priorités : le développement des collections de la Bibliothèque, le développement des domaines de pointe de l’enseignement, de la recherche et des services à la société, le renforcement de la qualité de l’enseignement et de la recherche, l’acquisition d’équipement scientifique et informatique, ainsi que la construction de pavillons. L’objectif sera finalement dépassé d’environ 60 % avec 43 000 000 $ recueillis. La communauté universitaire s’était alors particulièrement démarquée avec un effort collectif de plus de 4 000 000 $.
À l’automne 1994, Richard Drouin accepte la présidence de La Campagne Défi et forme son cabinet de campagne. Un consensus se fait autour de cinq besoins prioritaires : les chaires et les fonds d’enseignement et de recherche, les bourses d’excellence, la Bibliothèque, l’équipement et le réaménagement du parc immobilier. L’objectif est fixé à 60 000 000 $ et, une fois de plus, la communauté universitaire s'investit largement en souscrivant 4 400 000 $, un succès sans précédent à l’Université Laval. L’effet de levier opère et l’objectif de la campagne est dépassé avec un total de 63 700 000 $.
Avec son objectif de 150 000 000 $, la campagne De toutes les révolutions entame sa deuxième phase. D’ici 2010, tout sera mis en place afin que l’Université Laval poursuive sa mission d’excellence. De nombreux projets, dans chaque faculté et unité, tous plus innovateurs les uns que les autres, verront le jour dans les mois et les années qui viennent. Une histoire à laquelle vous êtes tous conviés!
Cinq ans après la fin de la plus importante campagne de financement de l’histoire de l’Université Laval, les retombées des projets mis de l’avant au cours de la campagne se font sentir de plus en plus. Grâce à cette dernière, l’Université est en mesure d’offrir de nombreuses bourses d’études, que ce soit pour les études à l’étranger, pour le recrutement ou encore des bourses d’excellence.
De nombreuses chaires de recherches sont financées et de nouvelles infrastructures, dont le tout nouveau pavillon de la santé, ont vu le jour sur le campus.
L’Université Laval confirme sa place au sein des plus grandes universités de recherche au Canada en innovant dans plusieurs domaines et en contribuant à l’avancement des connaissances un peu partout dans le monde.
L’Université Laval est De toutes les révolutions.